27.1.26

Speak no evil

 Après avoir écrit ma première note de la honte, j’ai passé une grande partie de la nuit à mater mon plafond en la regrettant. Le self-control de dingue pour ne pas descendre dans mon salon afin de la renier à tout jamais au milieu de la nuit… puis je me suis dit que ce serait trahir l’idée même de ce blog : écrire du caca parce qu’on ne sait pas faire autrement pour l’instant.

Donc, foutu pour foutu, cette note honteuse subsiste.

Grand point positif : ruminer cette honte littéraire en comptant les carreaux du plafond (110) m’évite de penser à toutes les autres merdes qui nagent habituellement dans ma tête ces derniers mois (8, quand même). Et c’est un putain de réconfort que je ne peux balayer d’un revers de la main.

Par conséquent, je dois continuer d’écrire de la daube pour l’intégrité de ma santé mentale, au détriment de la vôtre. Voilà. RIP.

J’espère quand même parvenir à écrire quelque chose d’un peu potable sur ce que je traverse en ce moment, histoire de purger mon crâne dans un avenir proche. C’est pas gagné mais je garde espoir.

Il est 3h24 du matin, le film La Mutante tourne en fond car je suis une femme au goût sûr et avisé, comme vous l’avez remarqué.

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